Le phénomène d’embouteillage encore d’actualité ces derniers jours dans la ville de Kinshasa. Le trafic routier devient de plus en plus encombrant et pénible à travers les principales artères de la ville de Kinshasa. Une situation qui inquiète les usagers de la route ainsi que d’autres partenaires de transport.
Qu’es ce qui est à la base de ces embouteillages ?
La CNPR, qui est l’autorité de la sécurité routière en RDC tente de répondre à des nombreuses préoccupations qui cadrent avec la question ci-haut évoquée.
En effet la sécurité routière est une affaire de tous, dit-on. Ceci voudrait dire que, d’une part, les responsabilités de la lutte contre l’insécurité routière concernent tous les partenaires du système de Transport et d’autre part, le respect des prescrits du nouveau code de la route (NCR) s’impose à tous et à chacun des usagers de route.
En d’autres termes, lorsque les usagers de la route sont en mobilité, le respect de la signalisation doit être observée par tous, et en même temps.
A Kinshasa, il parait clairement qu’une franche des usagers de la route s’efforce à observer les prescrits du Nouveau Code de la Route en général, dont notamment la signalisation routière. Et, au même moment, une autre catégorie des usagers de la route s’illustre dans un comportement contraire et négatif qui piétine le NCR en défiant même les agents qualifiés qui sont parfois incapables de constater ces infractions et de sanctionner les récalcitrants.
Ce qui est étonnant est que le comportement négatif de ces individus ou usagers de la route non respectueux du NCR a tendance à influencer négativement les autres usagers qui s’efforcent à respecter la signalisation routière. Même la crème des intellectuels et des autorités du pays est malheureusement affectées aussi.
Le NCR est soit ignorés par les individus qui commettent des infractions même sur les sites balisés, soit, il est mal interprété par les précités. Et pourtant, la CNPR fait un grand travail de vulgarisation du NCR et de balisage des sites et d’autres carrefours qui posent problème actuellement.
L’homme reste au centre du débat sur les embouteillages, car en matière de mobilité, les animaux sauvages semblent présenter beaucoup de qualités que les hommes civilisés :
Les animaux sauvages marchent en file indienne, l’un dernier l’autre, mais les hommes civilisés, chacun veut être devant l’autre. La CNPR continue à faire son plaidoyer auprès des autorités, afin de lui permettre de répondre efficacement à la mission lui assignée.